
« 2012 », le film qui ne recule devant rien
Basé sur un scénario de fin du monde et à grand renfort d’effets spéciaux, «2012 », qui sort en salles aujourd’hui, frappe fort… et fait débat.
Un article du site LeParisien.fr
Et si la fin du monde était proche ? Alors que certains scientifiques annoncent que la Terre va subir des évènements cataclysmiques lors des prochaines années, arrive aujourd’hui dans 700 salles françaises, en avant-première mondiale, le « 2012 » du réalisateur allemand Roland Emmerich. Avec son scénariste Harald Kloser, le metteur en scène d’« Independence Day », « Godzilla » ou encore « le Jour d’après » est parti d’une prophétie du calendrier de la civilisation des Mayas (voir ci-contre) pour imaginer que la fin du monde aurait lieu le 21 décembre 2012.
//Appuyé par un budget exceptionnel permettant une débauche d’effets spéciaux et lancé par une campagne de marketing évaluée environ à 50 millions de dollars, le long-métrage a provoqué un véritable buzz sur Internet à propos de l’éventuelle destruction de la Terre avant même sa sortie. Voici « 2012 », le film qui n’a peur de rien.
Un blockbuster à 200 millions de dollars. Habitué aux gros budgets depuis « Independence Day », Roland Emmerich a disposé d’un énorme investissement pour réaliser « 2012 ». Pas une exception à Hollywood, où « Terminator : Renaissance » et « Transformers 2 » ont eux aussi atteint les 200 millions de dollars, le record appartenant à « Avatar », de James Cameron, et ses 260 millions de dollars, dont la sortie est prévue le 16 décembre.
Quels effets spéciaux ! L’un des temps forts de « 2012 », ce sont les tremblements de terre, et en particulier la destruction de Los Angeles, séquence d’un réalisme étonnant. Mike Vezina, superviseur des effets spéciaux, raconte : « Nous avons fabriqué les plus grosses machineries que j’aie jamais vues, avec 500 000 t d’acier pour monter des décors mobiles, ces grandes plates-formes que l’on pouvait secouer et faire trembler. On a mis dessus des voitures, des camions et des avions. Tout bougeait en même temps ! Du coup, les acteurs avaient vraiment l’impression de vivre pour de bon un tremblement de terre. »
Des destructions massives. La Californie engloutie dans le Pacifique, la destruction de New York, de la Maison-Blanche, du Vatican et de la tour Eiffel, un immense tsunami en Asie et des inondations qui submergent l’Himalaya : Roland Emmerich s’est tout permis dans « 2012 ». Seul tabou que le réalisateur n’a pas voulu franchir : la destruction de La Mecque par une vague géante. Il l’avait pourtant bel et bien tournée… Mais a finalement préféré l’éliminer au montage.
ser un recours” contre la décision du Tribunal pénal fédéral de Bellinzone (sud), qui a refusé mardi la libération du cinéaste, détenu depuis plus de trois semaines en Suisse, a indiqué à l’AFP l’un des défenseurs de celui-ci, Me Hervé Temime. 

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